Rendre le Private Equity accessible
Résumé
Transcription écrite
Eliott Vincent: Alors, avec tout ce que tu viens d'évoquer, comment est-ce que tu expliques qu'aujourd'hui l'investisseur privé, particulier, est si peu exposé à cette classe d'actifs, alors que finalement c'est là où il peut aller chercher beaucoup de rendements pour se bâtir un patrimoine financier important en utilisant cette poche en fonds de portefeuille.
Dimitri Bernard: Alors il y a plein de raisons. Je ne vais pas toutes les citer, mais déjà la première, c'est le ticket minimum d'investissement dans les fonds de Private Equity, sans passer par des acteurs comme Altaroc, tu dois normalement investir des montants qui sont assez conséquents. C'est-à-dire que les fonds dans lesquels on investit, c'est 10, 15, 20 millions, parfois le ticket minimum d'investissement. C'est vrai que parfois certains nous diront que les tickets sont inférieurs. C'est vrai dans certains fonds, mais ce n'est pas ce n'est pas le cas dans les fonds internationaux qui répondent à nos critères de sélection. Donc, ce montant, il est beaucoup trop élevé. C'est le montant historique qu'il faut investir dans les fonds de Private Equity. C'est trop élevé pour un client privé, surtout quand il veut se diversifier et se construire un portefeuille composé de plusieurs fonds.
Eliott Vincent: Il n'a pas forcément l'accès à la connaissance en plus.
Dimitri Bernard: Il n'a pas forcément connaissance de ces fonds. Tu as effectivement raison. Donc nous, on a réduit ce ticket à 100 000 € pour la gamme de fonds Altaroc Odyssey qui propose cinq à six fonds chaque année de Private Equity avec disons, six à huit ans co-investissements,ce qui fait un portefeuille très diversifié. Et si l'investisseur privé avait voulu le faire seul, il aurait fallu mobiliser peut-être, entre 100 et 150 millions pour le répliquer. La deuxième raison, c'est le manque de connaissance du produit parce que la classe d'actifs, elle existe depuis longtemps. Elle est présente dans le portefeuille des grands institutionnels depuis 60 ans aux Etats-Unis, un peu plus de 40 ans en Europe et presque 20 ans en Asie. Mais avant l'avènement d'acteurs comme Altaroc. Le client privé et son conseiller n'en avaient pas connaissance. Donc il y a un enjeu crucial d'éducation au niveau des distributeurs et des clients finaux. Et nous, on sait de quoi on parle parce qu'on a réalisé l'année dernière 300 webinars de formation. La troisième raison, c'est que le fonctionnement de la classe d'actifs est complexe, avec beaucoup de caractéristiques. On a parlé des appels de fonds, des distributions. Il y a la courbe en J, il y a les méthodes de valorisation, les sorties. Et si on regarde juste, si on s'arrête juste à la souscription. Historiquement, si tu veux souscrire dans un fonds de Private Equity, il faut compter entre 3 et 5 mois avec un pack administratif qui est très lourd, qui est papier donc c'est le temps qu'il faut, c'est le temps qu'on met nous, quand on va investir dans les fonds de Private Equity. Ce n'est pas adapté pour la clientèle privée, d'autant plus que ces fonds n'ont pas les équipes, n'ont pas la taille, n'ont pas les infrastructures, qui permettent, j'ai envie de dire, d'"onboarder" autant de clients. Donc nous, chez Altaroc, nous avons dû construire toute cette infrastructure digitale qu'attend aujourd'hui le client privé quand il souscrit à un produit financier ou même toutes les autres expériences qu'il a dans sa vie de tous les jours. Donc un écosystème digital qui a un coût pour la société de gestion, il me semble que c'est autour de 10 millions par an. Et c'est cette technologie dont ont besoin aujourd'hui les conseillers et le client final pour avoir la meilleure expérience.
Eliott Vincent: C'est très clair. Effectivement, il y a quand même pas mal de freins à lever et tu l'as rappelé. Alors tu évoquais l'offre Altaroc Odyssey qui est notre fonds de fonds millésimé annuel. C'est vrai que finalement cette offre a assez peu d'histoire parce qu'elle n'existe que depuis quatre ans. Et pourtant, on a eu quasiment 6 000 investisseurs qui nous ont fait confiance pour investir dans ce produit, parfois d'ailleurs très majoritairement pour leur première exposition en Private Equity. Ils nous ont choisi. Comment est-ce que tu expliques ça ?
Dimitri Bernard: Alors déjà, il y a une chose, c'est que notre société de gestion, elle a été créée en 1972 par Maurice Tchenio. Donc, c'est une des plus anciennes sociétés de gestion de Private Equity en France. Mais tu as raison, les Millésime Altaroc Odyssey existent depuis quatre ans, donc c'est relativement court. Mais la réalité c'est qu'avant l'avènement d'acteurs comme Altaroc, il n'y avait pas, en tout cas à ma connaissance, de portefeuille de cette qualité accessible à partir de 100 000€. Donc ça c'est c'est une chose, mais il y a plusieurs choses qui ont contribué. Il y a effectivement le fait de donner accès à des fonds de première qualité, mais il y a aussi les moyens considérables qu'ont mis Frédéric et Maurice pour développer la société de gestion. On est aujourd'hui presque ou plus de 70 personnes en moins de quatre ans. Il y a un niveau d'expérience qui est quand même assez conséquent dans les équipes. Déjà, l'expérience de nos fondateurs qui cumulent à eux deux plus de 80 ans d'expérience en Private Equity, qui ont créé leur fonds, qui ont géré leurs fonds pendant plusieurs années. On a aussi dans l'équipe d'investissement Louis, Louis Flamand, qui a une expérience de 15, 20 ans en Private Equity. Avant ça, il était responsable des allocations Private Equity de Metlife, qui est un des plus gros assureurs au monde. Et cette expérience, cette expertise, on l'a dans toutes les équipes, que ce soit au niveau de l'équipe Technologique, au niveau de l'équipe Opération, l'équipe Marketing, l'équipe de Distribution. En tous cas, c'est une expertise, on parle aussi de Track Record, on va dire éprouvé dans toutes ces équipes avec beaucoup de gens qui sont aussi passionnés par ce qu'ils font.
Dimitri Bernard: Donc nous, notre conviction, c'est qu'effectivement on a une offre de qualité, ça ne se cantonne pas à une offre mais à une palette de services qu'on souhaite proposer. Donc, on vient de le dire, des centaines de webinars et d'événements physiques qui sont organisés chaque année. On a un Service Partenaires qui est très mobilisé avec plus de 1000 appels entrants par mois, donc avec des questions qui sont répondues, tracées, auditées. Et il y a un autre élément qui est fondamental, on parlait tout à l'heure d'alignement d'intérêts, qui est très important en Private Equity. Et bien Frédéric et Maurice investissent chaque année 33 millions d'euros dans chaque Millésime. Donc si mes calculs sont justes en 4 ans aujourd'hui, ils ont investi un total de 132 millions d'euros dans leurs Millésimes, donc non pas parce qu'ils sont obligés de le faire, mais parce qu'ils ont la conviction que c'est une très bonne allocation de leur capital, c'est ça aussi, je pense, qui rassure nos distributeurs et nos clients finaux. Et enfin, il faut vraiment se rendre compte que dans chaque Millésime, on se repose aussi sur l'expertise des gérants qu'on sélectionne. Donc un de nos critères, c'est justement l'ancienneté, donc la performance qui est visible sur plusieurs années, donc 20 ans minimum. Donc si tu prends un portefeuille diversifié de 5 à 6 fonds, tu auras à chaque fois une expérience cumulée de 100 à 150 ans d'expérience d'investissement avec des dizaines de milliards qui auront été déployés donc avec un Track Record. Et donc c'est vraiment là-dessus qu'on peut se reposer. Tu as effectivement une grosse expérience de la part des fonds de nos portefeuilles. Et c'est une de nos forces.
Eliott Vincent: Et peut-être, si je peux me permettre de rajouter une dernière remarque, c'est vrai que toute l'équipe commerciale met aussi beaucoup d'intensité pour aller au contact de nos partenaires, pour les former, leur expliquer les spécificités de la classe d'actifs, l'expliquer aussi à leurs clients. Et c'est vrai que cet engagement à leurs côtés, je pense, est très bénéfique pour tout le monde. Et d'ailleurs, je tiens à remercier tous nos partenaires qui sont présents ici lors de ce webinaire, parce que c'est vrai que grâce à eux, on a pu remporter le fameux prix à Patrimoniale 2024 de "Meilleures Relations Partenaires" et ça, c'est vraiment grâce à eux. Merci beaucoup à vous tous en tout cas qui nous regardez, on en est très fiers. Donc merci à vous pour ça. Dimitri Je crois qu'on a fini. Merci beaucoup en tout cas d'avoir répondu à toutes ces questions. Voilà, il y avait beaucoup d'éléments à couvrir, mais merci! Je trouve que voilà, ça s'est plutôt très bien passé. Damien à toi la parole.
Damien Hélène: Oui, merci beaucoup à tous nos partenaires. Merci beaucoup Eliott. Merci, merci Dimitri. On se retrouve tout de suite pour la conclusion avec Frédéric.